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Comprendre le dérèglement hormonal de la jument (jument ovarienne)

Pour soulager correctement et accompagné la jument dans ses chaleurs douloureuses il est important de comprendre les besoins physiologiques.

Petit tour d'horizon des besoins journaliers de la jument en vitamine, minéraux, oligoéléments, causes et effets des carences et de l'impact sur le cycle oestral (chaleur) de la jument. Dans cet article nous allons, nous intéressé à tous les besoins journaliers néessaires chez la jument à son cycle sexuel.
Cette pathologie en réalité n'en est pas une! Quand le bon équilibre alimentaire est présent avec les bons réflexes de complémentation alors tous les signes cliniques disparaissent permettant de se substitué en tout point au produit chimique tel que le régumat!

Monchevalnet jument en chaleur

 

Jument ovarienne c'est quoi?

Ce terme est utilisé dans le language courant des propriétaires de jument pour désigné le changement de comportement de la jument pendant ses chaleurs, caractérisant souvent un signe d'inconfort chez la jument lors des phases d'ovulations (Oestrus).

Cette pathologie est ce que j'appelle "la maladie du siècle", et se traduit à 90% par une alimentation carencé, cette carence touche tous type d'individu (jument vivant au boxe, au pré, complémenté ou non). Avant d'indiqueé les causes alimentaires, nous allons voir rapidement les troubles et le comportement d'une jument touché par des douleurs ovariennes.
Le cycle ovarien de la jument peut se dérégler pour différentes raisons dont deux sont plus fréquemment rencontrées :

- Le corps jaune persistant (qui prend la place de l’ovule), retardant voir empêchant partiellement cette dernière.
- La durée anormalement longue des chaleurs  qui sont anovulatoires. Ces dérèglements vont avoir une incidence sur la fertilité.

Les juments présenteront donc des symptômes de manière très cyclique, souvent très similaires. Les douleurs ne seront présentes que dans la période de début de chaleurs et disparaitront une fois l’ovulation passée généralement ces douleurs sont engendrés par la non régression du corps jaunes, cette non régression retarde l'ovulation et a pour conséquence l'inflammation de l'ovaire.
Ce phénomène est très récurrent chez les juments de sport présentant systématiquement une carence en Oméga 3 en raison d'un faible accès à l'herbe et d'une forte complémentation en alimentation concentré et en Oméga 6, présentant aisiune carence très importante en oméga 3.
IL est important de comprendre que tous fourrages séchés ne contiennne plus aucune source d'oméga 3. Comme nous l'avions vue dans un article précédent que vous pouvez lire en cliquant ici, une complémentation en acide gras essentiels permet la production de Prostanoides, qui permet de retrouvé un équilibre Oméga 6/Oméga 3 et donc retrouver une production de Prostaglandine normale issu des Oméga 6 mais également de  l'acide éicosapentaénoïque  (Oméga3) menant aux prostaglandines de la série indice 3

Dans les organes reproducteurs femelles, les prostaglandines jouent un rôle dans de nombreuses étapes de la reproduction. Les déficiences ont des répercurssions dans les processus d’ovulation, de fertilisation et d’implantation. Les prostaglandines sont synthétisées dans les cellules folliculaires du cumulus en réponse aux gonadotropines et induisent la maturation du follicule et de l’ovocyte nécessaire à la fertilisation et à l’ovulation. 

Les carences en Oméga 3 vont généralement de paire avec une ration non équilibrée et carencé en vitamine minéraux....

Vitamine A.

Très abondante dans les fourrages verts elle s'oxyde très rapidement lors du fanage, elle est ainsi très peut présente dans les fourrages secs.
La vitamine A joue un rôle important  dans la régulation de l'expression des gènes, et est ainsi impliquée dans la croissance des cellules. L'ovocyte (ovule) est une cellule à part entière, une carence en vitamine et des troubles d'ovulation sont liés, notamment dans la phase de maturation. 

Les vitamines A sont stockés par l'organisme, si les réserves permettent de subvenir aux besoins de l'organisme en hiver, la carence systémaique des fourrages secs en vitamine A pose problème lors du retour en chaleurs des juments au printemps! Les complémentatitions industriels ne couvre généralement pas les besoins d'entretient de la jument. La complémentation moyenne de ces aliments est de 12 500 UI de Vitamine A au kilo (2l environ).
Les besoins en Vitamine A sont exprimés en UI/100 kg de poids vifs, ce qui signifie que chez une jument de 600 kilos une complémentation à hauteur de 30 000 UI (5 000UI/100kg poids vifs) sera nécessaire pour couvrir les besoins d'entretiens de la jument. Ces besoins augmenteront avec l'activité physique des sujets ayant une activité physique.

Il est également très récurrent chez la jument que la carence soit dite sourde, ce qui signife que la qualité de l'herbe paturé ne permet pas de couvrir les besoins de la jument, il est ainsi fréquent de voir des juments en chaleurs y compris lors de la période hivernale (Anoestrus).

Vitamine D.

La vitamine D joue un rôle important dans le cycle sexuel de la jument, cette dernière à une relation certaine avec l'appareil reproducteur; en présence de stress oxydatif (effort), cette vitamine exerce un rôle protecteur et aide à limité les dommages. Par ailleurs, la vitamine D permet le passage du calcium à travers la paroi intestinale et son absorption pour renforcer les os.

La vitamine D a également son rôle dans la sécrétion de la "testostérone" que ce soit chez le mâle ou la femelle. 
La testostérone agit comme « modérateur » à différents niveaux, de la répartition des graisses et de la fabrication des globules rouges jusqu'au développement des os et des muscles. Les taux de testostérone ont tendance à culminer à l'été et à l'automne, lorsque le soleile est encore présent.

Chez les femmes il a était prouvé qu'une carence en vitamine D durant la ménopose engendré des troubles de la tonicité, fragilité osseuse, une fatigue générale. Certaines juments n'exprime jamais de chaleurs à proprement parlé, et traduise très régulièrement une carence sourde en vitamine D.

Vitamine E.

Trouble reproducteur et carence en vitamine E sont étroitement liés. Une jument pleine et sujette à la carence en "alpha-tocophérol" engendrant parfois la naissance d'un poulain mort-né. Un poulinage prématuré peut également mener à des conclusions de manque en vitamine E. 

Les aliments "standardisés" sont très souvent responsable de la carence en vitamine E, puisque généralement complémentés avec de la vitamine E de synthèse moins bien valorisé par l'organisme. 

Dans l'organisme, la forme qui se rencontre le plus fréquemment est l'alpha-tocophérol. C'est d'ailleurs l'unique forme qui soit indispensable pour le maintien d'un bon équilibre du fonctionnement de l'organisme. Une complémentation à hauteur de seulement 10mg/100 kgs de poids vifs en alpha-tocophérol permet de couvrir l'intégralité des besoins d'entretien du cheval. 

La vitamine E a un rôle essentielle dans la synthèse des hormones sexuelles.

Cuivre.

Les apports de cuivre et de zinc sont étroitement liés puisqu'il détermine le rapport Zn/Cu. Une carence en cuivre entraine bon nombre de pathologie divers et variés. Chez la jument les apports faible en cuivre engendre des troubles de la fertilité avec anoestrus, suboestrus ou chaleurs irrégulières

Chez la jument gestante, une corélation a était établi entre avortement et carence en cuivre. Comme le cuivre doit être apporté en équilibre avec le Zinc, il est important de veiller à une bonne complémentation dans ces deux oligoéléments.

Zinc.

Le Zinc est indispensable à plus de 200 réactions biochimique dans l'organisme. Chez le mâle comme la jument le zinc permet notamment d'amélioré la production de testostérone, chez les juments reproductrices il permet d'éviter que la jument "coule". La présence du zinc dans les fourrages couvre tout juste 1/3 des besoins journaliers du cheval.

Le Zinc joue également un rôle de régulateur de la fonction hormonale et de la maturation des ovules, en étroite corélation avec les prostaglandines (Oméga 6 / oméga 3). La carence touche presque tous les chevaux nourrit de façon moderne, les fourrages et particulièrement les fourrages Français couvrent seulement 1/3 des besoins journaliers du cheval. Les complémentations génériques ne permettent pas de couvrir l'ensemble des besoins journaliers et stagne généralement sur des apports de 500mg journaliers la ou les besoins sont estimés à 75mg / kg de Matière sèche ingéré soit une valeur approximative de 750/jour pour un cheval consommant 10kg de matière sèche quotidiennement.

Selon la source alimentaire d'aliment complémentaire administrée à la jument (céréale ou fibre) les apports en zinc et en cuivre divergent.

Manganèse.

La carence en manganèse est assez rare chez les chevaux, la carence se traduira par des troubles de la fertilité.

Sélénium.

Le sélénium est un des oligoéléments les plus carencés de l'alimentation moderne. Les aliments conseillés sur une base de 2 à 3 kg/jour par les fabricants propose généralement un apport en sélénium entre 0,25mg/kg et 0,30mg/kg. Pourtant le rôle du sélénium dans l'organisme est bien plus important que la vitamine E. Les apports de cette dernière et du sélénium doivent être équilibré. La vitamine E et le sélénium on un rôle complémentaire l'un envers l'autres.
La carence en sélénium et la carence de prostaglandine ont tous deux un effet néfaste engendrant des troubles de la fécondité (rétention placentaire, défaut d’involution utérine) par déficit des prostaglandines. Il est donc important de faire très attention aux apports de vitamine E, Sélénium et Oméga3.

La complémentation journalière d'un cheval à l'entretien doit-être d'environ 1,25 mg / jour de sélénium, chez le cheval de sport les besoins se situent entre 1,7 et 2,3mg/jour. Les rations modernes sont généralement bien en dessous des valeurs énumérés et couvre tout juste les besoins d'entretien. Mais un autre facteur peut venir perturber l'assimilation de sélénium par l'organisme. 

La forme de la complémentation (sélénium Organique ou de synthèse), joueront un rôle prépondérant dans la carence alimentaire. En effet toutes les formes non organiques (sélénite de sodium et le sélénate de sodium) sont absorbés respectivement à 66% pour le sélénite et 94% pour le sélénate. Le Sélénate en revanche oppose un vrai soucis pour l'organisme dans la gestion des déchets. Ce dernier offre une excrétion urinaire 6 fois supérieur aux autres formes de sélénium, faisant courir un risque à long terme pour l'organisme. 

Le sélénium est contenue en quantité très faible dans les fourrages secs et dans l'herbe, on estime ses apports moyen à 0, 05 mg/kg de MS, ce qui signifie que pour une jument mangeant 10 kilos de matière sèche par jour,  ses apports en sélénium seront de 0,5mg, représentant à peine 40% des apports journaliers nécessaires pour couvrir les besoins "d'entretiens" de la jument au repos.

Généralement nous avons trop tendance à nous focalisé sur la complémentation en Vitamine E, pourtant la carence en sélénium est bien plus récurrente que celle de la vitamine E.

Autres Facteurs.

Les rations exessivement azotée (Rapport MADC/UFC) augmentes les fermentations digestives chez la jument et favorisent la modification de la flore intestinale pouvant limité l'assimilation de certains minéraux et oligoéléments nécessaire au cycle hormonal. Les rations riche en proteines avec un apport insuffisant de cellulose ne permet pas de lutté contre les fermentations excessive qu'apporte l'alimentation industriel et augmente les inflammations digestives, les myosites, coliques et fourbures.... L'équilibre du rapport UFC/MADC chez la jument permet de favorisé une bonne hygiène digestive et une bonne nutrition des muqueuses 

Les déséquilibres du microbiote intestinal engendre des fermentations excessive en AGV (Acide Gras Volatils) et sont impliqués dans certaines maladies neurologiques et métaboliques (maladies métaboliques et inflammatoires). Les fermentations adaptées en AGV agissent positivement sur l'allergie, la dépression, les maladies métaboliques et les troubles inflammatoires, et leur production est positivement corrélée à une nourriture riche en fibres.......

Soutenir la jument atteinte de déréglement hormonal

Comme nous avons pu le voir le déréglement hormonal intervient suite au désordre alimentaire engendré par la standardisation de l'alimentation du cheval. Les carences biochimique des fourrages et les déséquilibres crée par la non complémentation en Oméga 3, les rations hyper proteinés et tout autres dérive alimentaire engendré par une alimentation "standardisé" sont autant de symptômes qui engendre des chaleurs douloureuses chez la jument!

Pour pallier à cette pathologie il est don important de pouvoir pallier aux nombreux déséquilibre alimentaire cité plus haut. Pour ce faire il est parfois nécessaire de rééquilibré totalement la ration de la jument, privilégier les rations peut azotée. L'indice UFC/MADC doit être équilibré avec un seuil référence de " 70" avec une tolérance d'environ 10%. Dans certains cas il sera nécessaire d'augmenté ainsi les apports en vitamine Minéraux et Oligoéléments.

Les nombreuses limites des complémentations moderne oblige très régulièrement à avoir recours à un CMV plutôt que d'augmenté l'apport en céréale ou aliment fibrée.

Une complémentation en Oméga 3 doit être effectué dès lors que la jument est sur une alimentation de fourrage sec, attention cependant chacune des sources doit être effectué en fonction de chaque individu et de l'alimentation qu'il reçoit.

Les plantes tel que le Gattilier ou la sauge sont d'excellent complément pour soutenir le système neurologique des juments ayant un comportement agressifs mais ne peuvent fournir une alternative viable aux nombreux déficit énumérés dans cet article. La complémentation en plante et souvent caractérisé par une atténuation des signes d'agressivité pendant la prise de compléments naturels, mais les signes cliniques réapparaissent au bout d'une à deux semaines après l'arrêt de ces traitements!

Les compléments à base de magnésium sont également très limités, le magnésium est un sédatif légé du système neurologique, mais il n'intervient dans aucune étape du cycle hormonal et sexuel de la jument.

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  • Natural Ovarystab

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